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REFLEXIONS

 

 

 

 

RENCONTRER DIEU

Jusqu'à la venue du Christ, les prophètes de l'Ancien Testament rencontraient Dieu dans le désert; Depuis l'incarnation du Fils de Dieu, on rencontre Dieu au coeur de notre vie.

Jean le Baptiste est le dernier des prophètes de l'Ancien Testament; il est aussi le dernier à rencontrer son Dieu dans le désert. Il est une voix qui crie dans le désert: "Préparez la route au Seigneur. Convertissez vous" Il vivait au désert; c'est là qu'il rencontre Dieu. Son vêtement était fait de poils de chameau; il ne mangeait que des sauterelles et du miel sauvage!

Lorsqu'il nous appelle à la conversion, que devons nous comprendre. ? Nous faut-il, comme lui, nous retirer au désert, nous vêtir de poils de chameau et manger des sauterelles et du miel sauvage? Il y a eu des gens, au début de l'église - pas tout au début - qui l'ont cru: ce sont les ermites qui se retiraient du monde pour se rapprocher de Dieu, disaient-ils. A mon avis, c'est une erreur: le temps de l'Ancien Testament est du passé. Depuis la naissance de Jésus, on ne rencontre plus Dieu en se retirant du monde dans le désert, mais au coeur même du monde. Il vit au milieu de nous, en nous. Nous le rencontrons spécialement dans les plus petits, les plus pauvres des hommes, chez ceux qui n'ont pas de place dans le monde. C'est le sens de la crèche de Noël: "Marie déposa son fils Jésus dans une mangeoire parce qu'il n'y avait pas de place pour eux à l'auberge" écrit l'évangéliste Luc.

Si Dieu, en son Fils Jésus, a voulu venir dans notre monde, cela ne signifie certainement qu'il nous faille sortir de ce monde. Bien au contraire. Nous sommes appelés à annoncer à tous les hommes la joyeuse nouvelle de la venue de Dieu dans notre monde. Nous sommes appelés à le faire dans notre vie quotidienne en paroles et en actes.

Lorsque Jean envoie ses disciples à Jésus pour lui demander: "Es-tu celui qui doit venir ou devons nous en attendre un autre?" Jésus répond: "Allez raconter à Jean ce que vous entendez et voyez: les aveugles voient, les paralysés marchent, les sourds entendent; la bonne nouvelle est annoncée aux pauvres." Ce sont là les signes du Royaume qui vient. Nous les voyons, ces signes, si nous sommes attentifs:

Les aveugles qui ne voyaient pas ceux qui souffraient à leurs côtés, commencent à les voir ... peut-être parce que nous leur avons ouvert les yeux.

Les sourds qui n'entendaient pas le cri de leurs frères qui demandaient de l'aide, commencent à les entendre.

Les paralysés qui ne se remuaient pas pour aider les autres commencent à les rencontrer

Où voyons-nous qu'une bonne nouvelle est annoncée aux pauvres?

Toutes ces paroles sont aussi un appel pour nous: "Ouvrez vos yeux et vos oreilles (ouvrez vos coeurs, en fait), de façon à voir et à entendre tout ça."

 

CHARTERS? UNE IGNOMINIE

Jean-Marie Müller écrivait dans "Témoignage chrétien", le 28 décembre 2010, que "Comme l'histoire nous l'a amplement montré, l'église n'est jamais plus crédible que lorsqu'elle entre en résistance contre le pouvoir en place." En fait, il ne s'agit pas pour l'église d'abord de crédibilité, mais avant tout de justice et de vérité.

Comme l'écrivait un jour Mgr Gerny qui fut évêque de la Suisse (et le nôtre par la même occasion): "L'église n'a certes pas pour mission de s'immiscer dans la politique au jour le jour, mais lorsqu'il y a le plus petit soupçon que les droits de l'homme sont bafoués par le pouvoir, elle doit impérativement parler." Elle se doit de protester énergiquement. Elle se doit de résister (et d'inviter à résister) aux idées toutes faites que le pouvoir distille au travers des médias et qui n'ont pour but que de nous faire accepter l'inacceptable. Elle se doit d'être la voix des sans voix: démunis, pauvres, étrangers, sans abri, chômeurs, etc...

C'est particulièrement le cas pour la politique d'expulsion des étrangers menée depuis quelque temps par nos dirigeants. Renvoyer des Afghans en Afghanistan où sévit une guerre cruelle, c'est une ignominie: il faut le dire clairement. Il était sûr que le fait de fixer des quotas annuels d'expulsions du territoire français allait mener à ce genre d'aberration. Il n'est que de lire les appels fréquents de Réseau Education Sans Frontières (RESF) pour le constater. Renvoyer des enfants ou des jeunes dans des pays où ils n'ont aucune attache et dont ils ne parlent pas la langue est scandaleux. Séparer des jeunes enfants de leurs parents, comme cela arrive trop souvent, si l'on en croit RESF (Réseau Éducation Sans Frontières), est criminel.

J'ai conscience que l'immigration clandestine est un gros problème pour nos pays. Mais il doit impérativement être traité avec humanité!

Aujourd'hui, en octobre 2012, avec le changement de majorité et de gouvernement en France, on aurait pu croire que les choses allaient changer: "Le changement, c'est maintenant", c'était là le slogan du candidat. Ce changement, on l'attend toujours, sur ce plan du moins. A croire que l'ex candidat, une fois élu, devient amnésique sur ses promesses. En tout cas, ce qui était odieux sous l'ancien gouvernement le demeure tout autant sous le nouveau, et nous ne pouvons pas plus l'accepter!!!

C'est tout à fait normal que des gens qui n'ont rien cherchent à immigrer vers des pays riches où ils espèrent avoir une vie meilleure

Aussi je crois que la seule façon de solutionner ce problème, c'est de faire en sorte que ces gens puissent vivre décemment dans leur pays. C'est ce qu'essaye de faire un organisme comme le CCFD 'Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement) en prônant la "Souveraineté alimentaire" pour chaque pays du monde.

Mais c'est une fois de plus toute la question du partage des biens de la terre qui est posée là. Car vouloir que les habitants des pays actuellement pauvres n'aient plus envie de venir chez nous et puissent vivre décemment chez eux suppose que nous renoncions à une bonne partie de nos richesses et de nos privilèges

Y sommes nous prêts?

Et si non, que vaut donc notre foi en Christ et la fraternité universelle qu'elle suppose?

 

 

 

QUOI DE NEUF AU BOULOT?

Le boulot ne nourrit plus son homme

Le prophète Jérémie s'en prend à Joaquim, roi de Juda, qui fait travailler les gens pour rien

JEREMIE 22,13-19

Quel malheur pour toi, Joaquim! Tu te fais construire un palais, sans respecter la justice! Tu y ajoutes des étages, sans respecter le droit des gens! Tu fais travailler les autres pour rien, sans les payer.

"Je veux me faire bâtir un palais grandiose, dis-tu, avec de vastes étages". Tu y ouvres des fenêtres, tu en revêts les murs avec du bois de cèdre, tu le fais peindre au rouge vermillon. Veux-tu prouver que tu es roi en choisissant le bois de cèdre pour te distinguer? Ton père mangeait et buvait comme tout le monde, mais il agissait selon le droit et l'ordre que je veux, et il s'en portait bien.

Il faisait droit au pauvre et au malheureux et on s'en trouvait bien. Celui qui agit ainsi montre qu'il me connaît vraiment, moi, le Seigneur. Mais toi, tu ne regardes que ton propre profit, tu ne t'intéresses qu'à faire mourir des innocents et à pratiquer une brutale oppression.

Voici donc ce que déclare le Seigneur au sujet de Joaquim, fils de Josias et roi de Juda: "A sa mort il n'y aura pas de lamentation funèbre; personne ne dira: 'Quel malheur, mon frère!'  'Quel malheur, ma soeur!' On ne le pleurera pas en disant: 'Quel malheur, mon maître'  'Quel malheur, Excellence!'. On l'enterrera comme une bête, on traînera son corps pour s'en débarrasser hors des portes de Jérusalem."

Commentaire

Le prophète Jérémie ne mâche pas ses mots lorsqu'il reproche au roi Joaquim de faire travailler les gens pour rien, sans les payer.
Est-ce qu'on ne pourrait pas pousser aujourd'hui le même cri prophétique face à ceux qui font travailler les gens pour trois fois rien? La fonction prophétique est une des fonctions des églises et des chrétiens: est-elle vraiment assumée aujourd'hui?

Quoi de neuf au boulot? Dans bien des cas, aujourd'hui, le boulot ne nourrit plus son homme. Un des phénomènes nouveaux qu'on a constaté dans le monde du travail, c'est l'arrivée dans les services sociaux de ce qu'on a appelé les "travailleurs pauvres", c'est-à-dire de gens qui ont un travail mais dont le salaire ne suffit pas pour vivre ... un phénomène qui va grandissant. C'est un vrai scandale qui justifie les récriminations du prophète: "Vous faites travailler les gens pour trois fois rien."

Les "prédateurs de la finance" (FMI, Banque Mondiale, Banque Centrale Européenne) ont obligé la Grèce à baisser les salaires (parfois jusqu'à 50%). Chez nous, on procède autrement: on ne baisse pas les salaires - pas encore - on les laisse stagner et on augmente tout le reste, ce qui revient au même, c'est-à-dire à priver les plus modestes de leurs moyens de vivre.

Sur ce plan, le message biblique est très clair. En plus de Jérémie, citons, entre autres, un passage qui dit bien les choses: Siracide 34,26-27: "C'est tuer son prochain que de lui ôter ses moyens de vivre et c'est verser le sang que de priver le salarié de son salaire." Sans oublier le fameux chapitre 5 de la lettre de Saint Jacques: "Voyez le salaire dont vous avez frustré les travailleurs qui ont moissonné vos champs; il crie et les clameurs des moissonneurs sont parvenues aux oreilles du Seigneur."

Quelle parole d'Eglise dans cette situation? C'est une question qu'il faudra bien se poser et à laquelle il faudra répondre par des actes!!

 

 

L'AIR QUE JE RESPIRE ET L'EAU QUE DIEU ME FAIT BOIRE

"J'ai respiré mon athéisme dans l'air ambiant" disait un jour un athée pour expliquer qu'il ne croyait pas en Dieu.

Un chrétien pourrait-il dire qu'il a puisé sa foi dans l'air ambiant? Mais l'air ambiant sent-il bon? Y hume-t-on la délicate fraîcheur de l'amour que Dieu porte aux hommes? Y respire-t-on le désintéressement, la générosité et l'amour du prochain? Ne pue-t-il pas plutôt le fric, la course aux plaisirs superficiels, aux honneurs factices et au pouvoirs illusoires? N'empeste-t-il pas la rapacité et le mépris  plutôt qu'il n'exhale les agréables effluves du respect d'autrui et du don de soi?

Ne nous étonnons donc pas si les églises se vident et si la foi se perd. C'est ce que pensent et disent un certain nombre de chrétiens qui se désolent de se retrouver si peu nombreux à la messe ou au culte le dimanche.

Mais est-ce si sûr que la foi se perde? Pourquoi n'utilise-t-on comme critère que l'aspect cultuel? Pourquoi ne prend-on pratiquement jamais en compte le comportement des gens dans la vie de tous les jours? N'y a-t-il pas de fait beaucoup de gens qui se dévouent au service des autres?

Entre la situation des années 50 où, dans les villages on allait parfois à l'église pour montrer ses belles toilettes ou parce que, si on n'y allait pas, on serait montré du doigt et la situation d'aujourd'hui où on est certes moins nombreux mais où ceux qui sont là sont des convaincus, engagés tant dans la société que dans l'église, qu'est-ce qui vaut le mieux?

Et si vraiment nous trouvons que l'atmosphère du monde d'aujourd'hui est infecte, il ne faut pas oublier que c'est parfois sur du fumier que poussera la plus belle rose. Autrement dit encore, il ne faut pas oublier qu'au niveau de la foi, ce n'est pas nous qui conduisons mais que la puissance miséricordieuse du Seigneur est capable de tirer d'une pierre sèche, aride et sans vie l'eau féconde et vivifiante comme il l'a fait au désert pour son peuple libéré de l'esclavage en Egypte.

"Ils souffrirent de la soif et ils t'invoquèrent; alors le rocher escarpé leur donna de l'eau, une pierre dure étancha leur soif." Livre de la Sagesse 11/4

"Il fendit le rocher au désert, pour les faire boire comme à la source. Du roc, il fit jaillir des ruisseaux et descendre les eaux comme des torrents." Ps.78/15-16

Dans ce monde désertique, invoquons le Seigneur et il nous donnera, au monde et à nous-mêmes, "l'eau vive" Jean 4/10

 

 

 

DIEU ENGAGE TOUJOURS DES PÔV-TYPES

"Jacob était un escroc; Pierre était un impulsif;

David avait une "affaire"; Noé s'est saoulé;

Jonas fuyait Dieu; Paul a été un meurtrier;

Marie était une bavarde; Marthe se faisait trop de souci;

Gédéon était peu sûr; Thomas doutait;

Sarah était impatiente; Elie était dépressif;

Moïse bégayait; Zachée était petit;

Abraham était vieux

et Lazare était mort.

Dieu n'appelle pas des gens de qualité; il qualifie ceux qu'il appelle!!

Répands cette nouvelle si tu sais que tu n'es pas parfait mais que tu sais aussi que, malgré ça, Dieu est à l'oeuvre dans ta vie.

PEUT-ON AUJOURD'HUI ESPERER LA PAIX?

Peut-on encore parler de paix dans un monde où la violence semble bien dominer - violence des luttes armées - mais aussi violence quotidienne des conditions de vie faites aux populations dans un monde dominé par la finance, par l'argent aveugle?

1.630 milliards de dollars! C'est le chiffre des dépenses d'armement dans le monde en 2011 (il est en progression sur 2010) selon le Mouvement de la Paix. Quand on achète quelque chose, ce n'est pas avec l'intention de ne pas s'en servir. Chiffre à mettre en parallèle avec un autre: il suffirait de 80 milliards de dollars par an pendant 10 ans pour régler définitivement le problème de la misère dans le monde et supprimer du même coup une importante cause de conflits.

Il arrive même que les têtes pensantes, les stratèges organisateurs des tueries le fasse avec un cynisme à faire froid dans le dos.

1945 ... Hiroshima ... Nagasaki ... Deux bombes. Pourquoi deux bombes? Pour des raisons scientifiques. On voulait expérimenter les nouvelles bombes en grandeur réelle: l'une était à l'uranium, l'autre au plutonium; il s'agissait de savoir laquelle était la plus efficace au niveau des destructions causées. C'est pourquoi Hiroshima et Nagasaki n'avaient jamais été bombardées auparavant alors que la plupart des villes japonaises l'avaient été copieusement. Il ne fallait rien casser dans ces villes si on voulait mesurer les dégâts causés par ces armes infernales. Il ne fallait pas non plus que la population fuie à la campagne si on voulait connaître leurs effets sur les êtres humains.

Que de tels projets aient pu germer dans des cerveaux humains a de quoi faire peur!!

Ces armes  n'ont certes plus servi telles quelles par la suite; mais qui nous garantit qu'il n'y aura pas un jour un fou qui appuiera sur le bouton fatidique?

Savoir que, pour la première fois de son histoire, l'homme a la possibilité de détruire toute vie sur la planète n'est pas spécialement rassurant.

 

Peut-on parler de paix dans ces conditions? Peut-on espérer qu'un jour la paix règnera sur le monde?

On peut cependant répondre "OUI" sans hésiter. Et les signes en sont déjà là. Les militants du Mouvement de la Paix sont optimistes: la cause de la paix progresse, disent-ils, particulièrement chez les jeunes. Ils ne se laisseront pas faire et envoyer à la boucherie comme leurs anciens l'ont fait.

Utopie? Rêve irréaliste, rétorqueront certains!

Utopie, peut-être! Mais réfléchissons un peu: combien d'utopies et de rêves irréalistes sont devenus réalités avec le temps?

"J'ai fait un rêve" disait le pasteur Martin Luther King. Aujourd'hui c'est Monsieur Obama qui est à la Maison Blanche. Qui aurait pu imaginer ça au moment des marches pacifiques et non-violentes organisées par le pasteur?

En 1943, personne n'aurait parié un seul centime sur une construction de l'Europe et sur une amitié franco-allemande!! Aujourd'hui - même imparfaitement -  ça existe. Et le résultat, c'est qu'alors qu'auparavant on s'était étripé trois fois en moins de 80 ans, l'Europe connaît la paix - au moins sur son territoire - depuis plus de 50 ans.

Et les pionniers de l'oecuménisme n'ont-ils pas donné vie et réalité à ce qui pouvait passer pour une utopie lorsqu'ils ont lancé le mouvement. Dans les années 60, dans le pays de Montbéliard, on pouvait encore entendre les anciens du pays raconter - avec la fierté de gens qui se prenaient pour des héros - les crasses qu'ils se faisaient, du temps de leur jeunesse, entre catholiques et protestants. Qui aurait pu dire alors qu'aujourd'hui protestants et catholiques fraterniseraient et vivraient en amitié?

Ne disons donc pas trop vite que la paix est une utopie, un rêve irréalisable: si on veut, on peut!

Ce sera difficile, certes, du moins tant qu'on n'aura pas extirpé les inégalités entre les hommes, entre le Nord et le Sud de la planète en particulier, tant qu'on n'aura pas éliminé toute injustice. Il ne peut y avoir de paix que dans un monde où règne la justice.

 

Et nous, chrétiens, nous avons une raison supplémentaire d'être résolument optimiste, comme l'est le Conseil Oecuménique des Eglises, et cette raison, c'est la promesse même de Dieu.

"Oui" dit le prophète Isaïe annonçant les temps nouveaux (en Isaïe 11,18ss) "Le loup habitera avec l'agneau, le veau et le lionceau seront nourris ensemble, un petit garçon les conduira. Le nourrisson s'amusera sur le nid de la vipère; il ne lui sera fait aucun mal."

Et c'est encore Isaïe qui nous dit au chapitre 2, versets 2 à 5: "La maison du Seigneur sera établie au sommet des montagnes. Toutes les nations y afflueront; des peuples nombreux y viendront. Martelant leurs épées, ils en feront des socs de charrue; de leurs lances, ils feront des serpes. On ne brandira plus l'épée nation contre nation, on n'apprendra plus à ses battre. Venez, marchons à la lumière du Seigneur."

Et l'apôtre Paul le dit clairement aux chrétiens d'Ephèse: "Le Christ est notre paix. Par sa chair crucifiée, il a fait tomber le mur de la haine. En sa personne, il a tué la haine."

Notre espérance a son fondement dans la Parole du Christ qui, par sa mort et sa résurrection, a vaincu la mort, la mal et la haine.

C'est pourquoi, comme le Conseil Oecuménique qui a proposé une confession de foi optimiste et avec lui, nous pouvons être confiants!

Non! L'obscurité ne règnera pas toujours sur le monde!

Non! Nous ne vivrons pas toujours dans l'hostilité réciproque!

Non! Il n'y aura pas toujours des murs entre les hommes!

Non! Il n'y aura pas toujours des tables vides et d'autres qui croulent sous la nourriture!

Non! Ce ne sera pas le mal qui aura le dernier mot, car toi, Christ, tu as vaincu le mal!

 

"La paix soit avec vous! nous dit Jésus en Jn 20,21-22. De même que le Père m'a envoyé, moi aussi je vous envoie. Recevez l'Esprit Saint, soyez les messagers de la paix que je vous donne." Le Christ nous indique quelle est notre mission: nous sommes les collaborateurs de Dieu dans l'avènement du monde nouveau.

Avec Dieu, nous avons toujours le choix. Avec Dieu, nous avons toujours droit à la parole. "Je t'offre le salut! Tu dis 'oui' ou tu dis 'non'? Je t'offre la paix! Tu dis quoi? Tu viens la construire avec tes frères ou tu restes dans ton coin? J'attends ta réponse!"

 

            

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