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LA VIE DE LA COMMUNAUTE

 

 

        

PROCHAINS OFFICES

Dimanche 13 mai 2012: 6ème dimanche de Pâques. Messe à 11h. à Marienthal chez Bernadette et Michel Grab, 8 rue du Prieur Hoffer.

Dimanche 24 juin 2012: 12éme dimanche ordinaire. Messe à 11h. Chez Subylle et Friedrich Schönherr-Heckel, 10 route de Seltz à Beinheim

Dimanche 15 juillet. 15éme dimanche ordinaire. Messe à 11h. chez Monique et Klaus Schäuble Wolfgasse à Eckartsweier.

 

Tous les dimanche à 10h.

 Messe en l'église vieille catholique de Baden Baden (l'église est située à proximité immédiate des thermes de Caracalla)

A PARIS

Messe le premier samedi de chaque mois à 17h.30 en l'église luthérienne de la Trinité, 172 Boulevard Vincent Auriol 75013 Paris Métro Place d'Italie

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DIASPORA

   

Il y a déjà quelques années - de par les contacts que nous avions un peu partout en France - nous avions pris conscience que bien des gens partageaient nos convictions sur la façon de vivre en église, mais, qu'éloignés de toute communauté vieille catholique existante, ils ne pouvaient pas partager pleinement la vie de l'église vieille catholique; certaines personnes ont pu fréquenter les églises anglicanes ou épiscopaliennes avec lesquelles nous sommes en "intercommunion" depuis 1931; d'autres n'ont même pas cette chance d'avoir une congrégation anglicane ou épiscopalienne à proximité.

C'était un souci pour nous! Et c'est ainsi qu'a germé l'idée de créer ce qu'on a d'abord appelé une "paroisse virtuelle" qui voulait utiliser toutes les possibilités qu'offre l'internet pour rassembler les gens en une communauté, du moins pour qu'ils puissent se sentir reliés à une communauté qui, pour être virtuelle, n'en est pas moins réelle. D'où la création d'un site qui abrite ce qu'on a fini par appeler "Fraternité Saint Vincent de Lérins" à laquelle toute personne qui le désire peut adhérer.

Ses réalisations: déjà plusieurs retraites (pendant un week-end en principe) rassemblant de 15 à 20 personnes chaque fois, une visite à Canterbury, une journée "sur les traces de Port-Royal" à Paris; à chaque Carême et à chaque Avent, les responsables de la Fraternité proposent une "Web retraite", c'est-à-dire que pour chaque dimanche de ces temps liturgiques, la fraternité nous propose un certain nombre de textes, lectures, prières, méditations, etc ... qui nous aident à vivre pleinement ces semaines de préparation à Noël et à Pâques.

Au départ, l'objectif était de permettre à des personnes qui se reconnaissaient dans l'esprit du vieux catholicisme ou de la communion anglicane de vivre leur foi dans cet esprit. Mais la fraternité est ouverte à tous ceux qui sont en recherche spirituelle et qui ont envie de vivre leur catholicisme c'est-à-dire l'universalité de l'église "autrement", d'une façon plus libre, plus profonde, consciente et responsable.

Si cela vous intéresse vous pouvez aller visiter le site de la Fraternité  en faisant: www.fraternitestvincentdelerins.fr et même la contacter à l'adresse suivante: contact@fraternitestvincentdelerins.fr

 

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RENCONTRE A FOUDAY

Du 29 septembre au 5 octobre 2011, un groupe de vieux catholiques allemands se sont retrouvés à Fouday en Alsace autour de leur ancien évêque, Joachim Vobbe, pour des journées de réflexion autour du thème: "La vie en plénitude". Le vendredi matin, la question était de savoir, à partir du texte de la création dans la Genèse, ce que signifiait "la connaissance du bien et du mal"

Dimanche 2 octobre 2011, la communauté alsacienne était invitée à se joindre à ce groupe. Ensemble nous avons célébré l'Eucharistie dans cette admirable nature qui commençait à revêtir ses magnifiques automnales.

Après la messe, nous avons profité du beau temps pour faire une petite balade dans la nature environnante. Quelques uns d'entre nous ont accompagné l'évêque à la recherche de champignons (c'est un spécialiste et un fin connaisseur!). Puis ce fut le repas partagé en commun, où les champignons fraîchement cueillis ont eu leur place.

Merci, Seigneur pour cette belle journée. Merci aussi à nos frères allemands pour leur accueil chaleureux.

Voici quelques photos de la messe célébrée en commun:

         

       

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ADIEU, BRUNO

Bruno a a fait partie pendant quelques années de notre paroisse vieille catholique en Alsace où nous avons eu l'occasion de l'apprécier. Quand il est arrivé, c'était pour lui la "galère". Nous l'avons vu se redresser - ressusciter, pourrait-on dire - retrouver une vie normale, un travail à l'accueil de l'hôpital civil de Strasbourg, une famille, un 'appart'. Son travail lui plaisait: contact avec le public, responsabilités, etc... Jusqu'au jour où des "penseurs en chambre" (qui n'ont probablement jamais mis les pieds dans un hôpital), ont réformé le système hospitalier français. Bruno a perdu ses responsabilités et s'est retrouvé relégué aux archives: il n'a pas supporté et est retombé. Malade depuis deux ans, nous avons appris son décès et célébré  un temps de recueillement pour lui dire adieu le lundi 7 novembre à Strasbourg.

Le texte choisi pour notre méditation a été celui des Béatitudes: "Heureux les pauvres. Heureux ceux qui ont faim et soif de justice. Heureux les artisans de paix. Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice ..." Ce texte lui ressemble. Ce texte, c'est le contre-pied de tout ce que les gens pensent généralement; c'est l'anti-pensée unique par excellence: "Heureux les pauvres ... heureux les persécutés pour la justice ..." Qui oserait dire des choses pareilles aujourd'hui? Bruno s'y retrouvait: sa façon de considérer les choses, la société et ce qui avait de l'importance dans la vie était à mille lieues de la pensée commune. Les réflexions qu'il faisait étaient la plupart du temps à l'opposé de ce qui se disait couramment, mais elles étaient toujours très pertinentes. Ses engagements tant politiques qu'à "Vie Libre" étaient en concordance avec ses convictions

Bruno était en recherche de sens, en recherche spirituelle; ce qu'il recherchait, c'est une spiritualité authentique, pas la mièvrerie de certaines formes de "bondieuseries". Il s'était adressé un jour à un prêtre catholique romain, mais ça n'avait pas marché. Il est arrivé chez nous, amené par un ami, Thierry, qui fut un temps le président de notre communauté. Bruno y est resté pendant plusieurs années ... peut-être parce que sa visions du monde, de la société et de l'importance à accorder aux choses était proche de la nôtre. Qu'a-t-il trouvé dans cette expérience, Dieu seul, qui "sonde les reins et les coeurs", le sait. Toujours est-il que sa recherche spirituelle nous interroge et nous pose la question: "Quel sens voulons nous donner à notre vie?"

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SEMAINE DE L'UNITE 2012

Le culte commun de la semaine de l'unité a été célébré le dimanche 22 janvier 2012 à 10h. en l'église St Joseph de Haguenau où avaient pris place les membres des différentes communautés chrétiennes de Haguenau. L'église était comble.

Le thème de cette semaine de l'unité 2012 en a été le texte de la première lettre de l'apôtre Paul aux Corinthiens (15,51-58): "Tous nous serons transformés par la victoire de Notre Seigneur Jésus Christ". Ce thème avait été travaillé et proposé aux chrétiens du monde entier par les différentes communautés chrétiennes de Pologne.
Les églises polonaises nous ont proposé un geste qui est traditionnel dans leur pays: le partage de l'"oplatek", un pain azyme décoré qu'on partage en famille pendant le temps de Noël et qui a été adopté par les églises comme signe d'unité, d'amour et de pardon entre ceux que le Sauveur est venu visiter.

Voici quelques images de cette célébration.

    

    

 

   

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EPIPHANIE

Le dimanche 8 janvier 2012, notre petite communauté s'est retrouvée dans le petit oratoire de Monique et Klaus pour célébrer la fête de l'Épiphanie.

Des Mages venus d'Orient arrivent à Bethléem rendre hommage au nouveau roi d'Israël qui vient de naître et qui est le Sauveur que le monde attend.

Une tradition extérieure à la Bible les a dépeints comme des rois, ce qui fait qu'on a souvent appelé cette fête la fête des rois. En fait, ce seraient plutôt des astrologues qui ont suivi une étoile qui s'était levée dans le ciel, annonçant un événement extraordinaire à leurs yeux.

    

Nous ne savons pas quelle était la religion de ces astrologues. Mais la Tradition de l'église a vu avec raison dans ces trois hommes un noir, un blanc et un jaune, c'est-à-dire les représentants de l'humanité entière. Ce sont trois hommes qui ont cru en leur rêve: ils ont vu l'étoile du Messie et ils sont venus.

     

"J'ai fait un rêve". Cette phrase devenue célèbre du pasteur Martin Luther King, prononcée en un temps où régnait un racisme virulent, montre que, même en politique, un rêve peut devenir réalité. David Ben Gourion, le fondateur de l'Etat d'Israël a dit un jour ces paroles: "Seul est réaliste celui qui croit au miracle."

Sommes-nous réalistes? Savons-nous encore rêver notre avenir?

 

 

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VISITE DU PATRIARCHE DE CONSTANTINOPLE A BISCHWILLER

Ce n'était pas prévu. Lui non plus ne savait pas la veille au soir qu'il viendrait. Surprenant la communauté grecque orthodoxe de Bischwiller qui, prise au dépourvu, a organisé la soirée en un temps record, le Patriarche de Constantinople, Sa Sainteté Bartholoméos 1er est venu rendre visite à la paroisse grecque orthodoxe de Bischwiller ... qui avait également invité des chrétiens des autres confessions. Après avoir parlé un moment en grec à la communauté orthodoxe et avoir prié, il s'est exprimé dans un français que lui trouve "pas très bon" mais que tout le monde a trouvé parfait. Il nous a parlé en particulier de la visite que lui avait rendue récemment le pape Benoît XVI, nous affirmant qu'entre les deux églises l'unité était "presque" parfaite et qu'ils allaient maintenant, de part et d'autre, travailler à faire disparaître le "presque".

A la fin de la rencontre a eu lieu le partage de la galette, ce qui a permis à chacun des participants de venir saluer personnellement le Patriarche. J'ai ainsi pu échanger quelques mots avec lui; quand je lui ai eu dit qui j'étais, il a eu une mine réjouie et m'a dit qu'il connaissait bien l'évêque Gerny de l'église catholique chrétienne (c'est le nom des vieux catholiques en Suisse); ce n'est pas étonnant, Mgr Gerny, membre du Comité Central du Conseil Oecuménique des Eglises, a beaucoup oeuvré au sein de cette instance pour que les églises orthodoxes aient dans le COE une influence qui corresponde mieux à ce qu'elles représentent dans le monde chrétien.

Comme l'écrit le journaliste local, on se rappellera encore longtemps à Bischwiller cette visite surprise.

Voici quelques photos de cette visite.

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BENEDICTION DE LA NOUVELLE CLOCHE DE L'EGLISE DE BADEN BADEN:

Le 28 septembre 2008, l'évêque d'Allemagne, Joachim Vobbe, a béni la nouvelle cloche de l'église vieille catholique de Baden Baden en présence d'une foule nombreuse. Ce fut une belle fête "telle qu'on en vit rarement" dit le journal local: elle a été préparée avec beaucoup d'amour par la paroisse vieille catholique de Baden Baden, avec laquelle  la communauté alsacienne entretient des liens forts et chaleureux.
La bénédiction de la nouvelle cloche arrive en conclusion d'une très longue histoire. Le clocher avait été fragilisé par la construction des thermes de Caracalla et c'est pour cette raison que l'ancienne cloche fabriquée en 1748 par le maître strasbourgeois  Matthieu Edel a du être réduite au silence. Mais plus la petite église se trouvait cachée par les nouvelles constructions sur le site des bains, plus grandissait le souhait de donner voix à une deuxième cloche aux côtés de l'ancienne.

C'est par une très belle journée bien ensoleillée qu'eut lieu la bénédiction. Aux côtés du curé du lieu, Hans Vogt et de l'évêque Joachim, concélébraient Michel Grab, prêtre en Alsace et son frère dans le ministère Jean-Louis Sagneth ainsi que Karsten Kotula qui exerce son ministère en plus d'un emploi civil (comme un certain nombre de prêtres vieux catholiques en Allemagne.)

C'est à l'extérieur, après la messe solennelle, qu'eut lieu la bénédiction des cloches, installées pour l'occasion sur un portique de bois. Elles ne seront pas installées dans le clocher mais à l'intérieur de la charpente où des abat-sons les feront entendre de l'extérieur.

Les cloches d'une église, en même temps qu'elles appellent à la prière, sont aussi une louange à Dieu: c'est ce qu'exprime l'inscription latine de la nouvelle cloche: "Loue Dieu, monde entier; servez le Seigneur joyeusement." La frise de bonshommes petits et grands stylisés se tenant par la main qui entoure la cloche symbolise l'appel au rassemblement fraternel autour du Seigneur.

Jadis, comme l'a rappelé le maire de Baden Baden, les cloches des églises n'appelaient pas seulement à la prière, mais rythmaient la journée. Aujourd'hui les gens obéissent aux "diktats" de leurs agendas, mais les cloches sont toujours là pour appeler au culte certes, mais aussi pour annoncer une Bonne Nouvelle de la part d'une communauté pleine de vie, et rappeler la dimension spirituelle de notre vie.

 

 

      

Les célébrants pendant la messe solennelle. De gauche à droite: Michel Grab, Hans Vogt, l'évêque Joachim, Karsten Kotula et Jean-Louis Sagneth

A gauche du portique, la nouvelle cloche                               L'ancienne et la nouvelle

 

     

 

 

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JOURNEE ROMANDE 2008

Une tradition qui se perpétue, c'est ce qu'on appelle la "Journée romande", qui permet aux catholiques chrétiens de Suisse Romande (la partie francophone de la Suisse) de se rencontrer pour une journée de réflexion, d'échanges et d'amitié partagée. Elle a eu lieu cette année le jour de l'Ascension à La Chaux de Fonds.

Il fut un temps - les anciens s'en souviennent certainement - où se tenaient ce qu'on appelait alors les "Journées francophones" où se retrouvaient pour le week-end tous les francophones de Suisse et de France qui le voulaient. Ces journées se déroulaient alternativement en France ou en Suisse. Cette habitude était tombée en désuétude ... Comme on dit: "Le combat cessa faute de combattants"

Cette année, des vieux catholiques français de Paris et d'Alsace ont participé à la journée romande, ce qui pourrait signifier qu'à nouveau des liens se tissent. Un "Renouveau"! Ce qui irait bien avec le thème du "Renouveau" dont nos frères suisse parlent - et qu'ils mettent en oeuvre - depuis quelques années, en fait depuis l'élection et la consécration de l'évêque Fritz René Müller qui, dès le début de son ministère épiscopal a tenu à impulser le renouveau de l'église.

Justement au cours de  cette journée, chacune des paroisses suisses romandes a fait le point sur ce thème.

Après la messe de l'Ascension célébrée par l'évêque entouré des prêtres présents, chacune des paroisses, sous diverses formes (jeu de rôle, jeu scénique, puzzle, présentation orale à une ou plusieurs voix) a rappelé l'objectif qu'elle s'était fixé et rendu compte de ce qui avait été fait.

Journée fort intéressante, tant par le contenu des interventions que par le fait qu'elle permet de se rencontrer entre gens parfois éloignés par les kilomètres qui les séparent mais cependant proches par les convictions et le partage de la même foi et de la même façon de vivre en église.

 

                                 Les célébrants                                   La préparation des dons

 

                              Le Notre Père                                          Madame le curé du lieu

 

 

 

                                  L'Assistance                                  Les français avec l'évêque

 

 

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